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1660. Un mariage royal après le Traité des Pyrénées. Politique et famille, entre France et Espagne
Jacques Laumosnier, Mariage de Louis XIV et de l'Infante Marie-Thérèse à Saint-Jean-de-Luz, le 9 juin 1660 (détail). Commande du maréchal de Tessé, ambassadeur de France à Madrid, 1720. Huile sur toile. 89,1 x 130 cm.. Musée de Tessé, Le Mans © photographie Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne

Le 7 novembre 1659 le cardinal Mazarin et don Luis de Haro, aux noms de leurs souverains respectifs, Louis XIV et Philippe IV, signaient le Traité des Pyrénées, mettant fin au conflit - la France déclare la guerre à l'Espagne en mai 1635 - opposant les deux monarchies. Cette paix fut signée dans l'île des Faisans, au milieu du fleuve La Bidassoa, "considérée géographiquement et protocolairement comme la frontière politique par excellence" entre les deux royaumes. Son nom ? Il vient de "facerie", terme désignant les accords passés entre les communautés riveraines par leurs représentants appelés "faisans". Quelques mois plus tard, les 6 juin et 7 juin 1660,  ces deux rois, l'un dans la force de ses 21 ans, l'autre âgé de 55 ans, s'y rencontrèrent, scellant cette paix concrétisée par le mariage entre Louis le quatorzième et l'infante Marie-Thérèse, fille de Philippe IV. Ces entrevues revêtent un aspect médiatique, l'île devient pendant deux jours "le centre politique" de l'Europe.

Le 9 juin 1660, Jean d'Olce, évêque de Saint-Jean-de-Luz, en son église - à quelques kilomètres au nord de l'île de la Conférence -, bénissait cette union, le mariage ayant eu lieu par procuration le 3 juin à Fontarabie.  Par les liens de sang unissant les Bourbon aux Habsbourg, Marie-Thérèse était par deux fois cousine germaine de Louis. Deux tableaux de Jacques Laumosnier (1720) du musée de Tessé au Mans, restituent l'image précise de ces deux instants, celui de l'Entrevue et du Mariage, copiés d'après les cartons de Charles Le Brun des 14 tapisseries de L'Histoire du Roi. (et non Charles Lebrun comme lu dès le panneau de présentation de l'exposition, cinq fois sur un autre, de nombreuses fois dans la plaquette, sur les cartels des deux tableaux de Laumosnier ou des deux gravures d'Edme Jeurat). 

Cette île, surnommée aussi île de l'Hôpital puis celle de la Conférence, fut un lieu "d'échange" des princesses. En 1615, c'est ici que se déroula l'échange entre Élisabeth, fille d'Henri IV roi de France, promise à Philippe IV d'Espagne et la sœur de celui-ci, Anne d'Autriche, promise à Louis XIII, frère d'Élisabeth de France. L'échange des deux futures reines est évoqué, en fin d'exposition, par une eau-forte de Claude III Audran (1710), reprenant un dessin de Jean-Marc Nattier d'après le cycle de Pierre Paul Rubens pour la Galerie de Marie de Médicis au palais du Luxembourg.

1660. Un mariage royal après le Traité des Pyrénées. Politique et famille, entre France et Espagne
Jean Puget de La Serre (1594-1665). Le Panégyrique de la Paix dédié à son Éminence Monseigneur le cardinal Mazarin et à son Excellence Monseigneur Dom Louis Mendez de Haro et Gusman [...]. Estampe représentant Don Luis de Haro fermant le temple de la Guerre et Mazarin ouvrant celui de la Paix. Nicolas Pépingué, imprimeur-libraire, Paris, 1660. Collection Garrido Enriquez © photographie Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne

Exposition remarquable. 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, présentée au Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, entre dans le cadre de Saint-Sébastien 2016 capitale européenne de la culture et de l'exposition internationale Traité de Paix s’intéressant aux rapports qu’entretiennent l’art et le droit avec la paix, les guerres et les violences. Exposition « épicentre » au musée San Telmo et Koldo Mitxelena Kulturunea et des expositions dites « études de cas », dont deux présentées simultanément à Bayonne : Musée Basque et de l’histoire de Bayonne et au DIDAM. Comme le soulignent les commissaires, Javier Portús et Olivier Ribeton, "l'exposition aborde, sous des angles différents, le triple contexte de conflit, famille et territoire dans lequel ce traité [des Pyrénées] s'inscrit". Le parcours thématique a été préféré à celui chronologique, nous faisant passer de la salle du mariage de 1660 à celle des portraits des deux familles royales de 1654 et 1655 puis à celle du Grand Dauphin, vers 1664 et des guerres de Dévolution de 1667-1668 - à peine 8 années après la signature du traité des Pyrénées - pour aboutir à l'histoire de l'île des Faisans. Et se clôre par l'Allégorie d'Anne d'Autriche ou La Terre de Claude Deruet (1641) après le Siècle d'or espagnol. 

1660. Un mariage royal après le Traité des Pyrénées. Politique et famille, entre France et Espagne
Salle de la bénédiction nuptiale à Saint-Jean-de-Luz et des ornements sacerdotaux offerts par Louis XIV à l'église de Saint-Jean-de-Luz © photographie Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne

Oubliez tout de suite la présentation. Comment ne pas s'étonner que cette institution, qui fut fermée dix années pour restructuration et aménagement, souffre de salles suffisantes pour des expositions temporaires Une seule est prévue au sein du parcours à cet étage, obligeant à ôter les œuvres de trois salles permanentes - Cathédrale et clergé, Communauté juive, Histoire (16ème-20ème siècle) pour y installer les 150 numéros de 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Qui se trouvent bien à l'étroit dans un parcours quelque peu labyrinthique. Une question : la possibilité de cette exposition était-elle envisageable dans l'espace muséal du Bellevue à Biarritz ?

Oubliez la scénographie, la mini-tenture fleurdelisée et aux armes de l'Espagne de l'entrée, les tableaux du duc Antoine de Gramont, ambassadeur à Madrid en 1659 attribué à Claude Lefèbre et du cardinal Jules Mazarin par Philippe de Champaigne présentés bien haut, certains cartels placés si bas (salle du Traité des Pyrénées et de l'entrevue des deux rois) ou au ras du sol (salle de la bénédiction nuptiale et des splendides ornements sacerdotaux offerts par Louis XIV à l'église de Saint-Jean-de-Luz) obligeant à d'inesthétiques contorsions, les deux vitrines entassant livres et médailles, les quelques cartels en langue... espagnole, les plaisantes cordelettes rouge ou blanche devant certains tableaux, la présentation à plat de quelques ouvrages, la peinture bleue en fond des portraits de Louis XIV de l'atelier de Pierre Mignard (vers 1655) et de Marie de Médicis par Charles Beaubrun (1655), prêt du Prado. L'institution espagnole a été d'une grande générosité pour cette exposition.

1660. Un mariage royal après le Traité des Pyrénées. Politique et famille, entre France et Espagne
Diego Velázquez et atelier, L'Infante Marie-Thérèse, future reine de France. 1653. Huile sur toile. 71 x 60 cm.. Département des peintures, Musée du Louvre, Paris, legs Louis La Caze, 1869 © photographie Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne

Exposition remarquable et intelligente, redirons nous, par la qualité et le choix des œuvres sélectionnées. Manque son fleuron qui aurait dû être l'une des tentures de l'Histoire du Roi d'après les cartons de Charles Le Brun, grande tapisserie (378 x 559 cm.) qui n'a pu quitter l'ambassade de France à Madrid pour être restaurée en France puis exposée ici... me suis je laissé dire. Une vidéo réalisée en 2016, commentée par l'ambassadeur de France à Madrid, évoque l'histoire de ces deux tapisseries en basse lisse de la manufacture des Gobelins. Les deux tableaux de Jacques Laumosnier, copies des tapisseries, restituent justement la solennité de ces deux moments d'une forte importance pour le Grand roi et l'établissement de sa gloire.

La salle des portraits, au mitan de l'exposition, est des plus intéressante par cette révélation des liens unissant Philippe IV et sa sœur Anne d'Autriche (veuve de Louis XIII). Malgré la guerre opposant Espagne à France, des tractations discrètes de bonne intelligence s'établissaient par l'intermédiaire du "portrait instrument diplomatique", "le Parfait portray". En 1653 Anne faisait demander le portrait de sa nièce Marie-Thérèse puis l'année suivante 19 des membres de la maison royale espagnole. En 1655, Madrid recevait 10 portraits de la famille royale française ; ceux de Philippe de Champaigne (Louis XIII), Jean Nocret (Louis XIV) et Charles Beaubrun (La Grande Mademoiselle) conservés au Prado sont présentés ici, permettant une comparaison stylistique avec celui de L'Infante par Diego Velázquez et son atelier (1653), prêt du Louvre. S'y ajoute le plaisant et très allégorique Jean Nocret, conservé à Bayonne, représentant la rencontre entre Louis XIV et l'Infante, entourés d'une nuée d'amours (1660-1664).

 

1660. Un mariage royal après le Traité des Pyrénées. Politique et famille, entre France et Espagne
Atelier de Diego Velázquez, Marie-Anne d'Autriche, deuxième épouse de Philippe IV en prière (détail). Vers 1655. Musée du Prado © photographie Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne

Le Prado a été grand prêteur dans la représentation de l'Espagne du siècle d'or avec Élisabeth de Bourbon, première épouse de Philippe IV et sœur de Louis XIII, par Rodrigo de Villandrando (vers 1620) et deux toiles de l'atelier de Velázquez : Philippe IV en cuirasse, un lion à ses pieds (vers 1653) et sa seconde épouse Marie-Anne d'Autriche, en prière (vers 1655). Deux approches différentes de ces royales épouses, l'une revêtue d'une robe brodée de bijoux, l'autre d'une robe austère blanche et grise, l'une venant de la cour de France, l'autre de celle de Vienne. Siècle d'or pictural par l'image de Velázquez, le peintre de la cour qui s'occupa de l'ordonnancement des bâtiments espagnols de l'île des Faisans lors de la renconre de 1660 et du déplacement du souverain entre Madrid et Fontarabie. Siècle d'or de la littérature avec les écrits de Pedro Calderón, de Francisco de Quevedo et de Baltazar Gracián, représentés ici par de nombreux ouvrages. 

Exposition à visiter et à revisiter encore pendant quelques jours.

Gilles Kraemer (déplacement et séjour à titre strictement personnel)

Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
Vues de l'exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille © photographies Le Curieux des arts, Gilles Kraemer, août 2016. Exposition 1660. Avec la Paix des Pyrénées. Politique et famille, Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, Bayonne
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1660. Avec la Paix des Pyrénées.Politique et famille

3 juin - 25 septembre 2016

Musée Basque et de l'histoire de Bayonne / Baionako Euskal Museoa

37, quai des Corsaires / Kortsarioen kaia, 37

Bayonne / Baiona

Commissariat Javier Portús conservateur de la peinture baroque espagnole au Musée du Prado et Olivier Ribeton conservateur en chef du Musée Basque et de l’histoire de Bayonne. Plaquette de 40 pages à la lecture difficile par le choix d'un corps de caractère trop petit. En basque, français, espagnol, anglais.

http://www.musee-basque.com/

http://www.musee-basque.com/images/MUSEE_BASQUE/BLOG/EQUIPE/2016/livret_mediation_fr_basse%20def.pdf

Autre exposition à Bayonne 1808. Lors de l'Abdication à Bayonne. Ornement et délit / Baionako Abdikazioaren alde. Apaingarria eta delitua. 1808 est la date de l'abdication des Bourbons d'Espagne Ferdinand VII exilé au château de Valençay et Charles IV en celui de Compiègne. Joseph Bonaparte monte sur le trône d'Espagne. Traitement contemporain de cette période en opposant le tragique de la guerre [d'Espagne] à l'agrément des jardins créés par les souverains. Du 3 juin - 25 septembre 2016 au DIDAM (ex- Direction Inter Départementale des Affaires Maritimes). 6, quai de Lesseps - Bayonne / Baiona

Commissariat Olivier Ribeton et José Ramón Ais. Plaquette de l'exposition. 40 pages.

Autres expositions autour de "Traité de paix". 

1513. Depuis la Trêve d'Urtubie. Géographie et paysage à Altzuza

1516-2016. Traités de paix à Donastia / San Sebastián

1839. Face à l'Accolade de Bergara. Geste et interprétation à Ormaiztegi puis à Vergara

1930. Dans l'accord de Saint-Sébastien. Histoire et syncope à Donastia/San Sebastián

1936. José Maria Sert et la Société des Nations à Universitad de Salamanca puis à Donastia/San Sebastián

1989. Après les Conversations d'Alger. Délire et trêve à Vitoria-Gasteiz puis Barcelona 

 

Dans un registre différent, voir à Guéthary, l'exposition consacrée au peintre Gabriel Deluc (1883-1916) http://www.lecurieuxdesarts.fr/2016/08/gabriel-deluc-l-in-connu-grand-pein

 

 

 

Tag(s) : #Expositions France

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