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LE CURIEUX DES ARTS

LE CURIEUX DES ARTS

Le Curieux des arts, observateur de l'actualité artistique. Large focus sur l'Italie. Exposition. Musée. Opéra. Théâtre. Livre. Biennale. Salon. Marché de l'art.


De Huysmans à Zola, de Stendhal à Robert de Montesquiou ou Proust, la bibliothèque littéraire d’Hubert Heilbronn - Sotheby’s Paris (avec adjudications)

Publié par Gilles Kraemer sur 8 Mai 2021, 16:48pm

Catégories : #Livres, #Marché de l'art

Gilles Kraemer

 

Olympia, " la tête fixe avec une irritante énigme " écrivait Joris-Karl Huysmans.

Qui lèvera la main pour l’acquisition de cet ouvrage rêvé ? Édouard Manet, Joris-Karl Huysmans, Olympia, Émile Zola. Tous réunis dans cette édition originale du Catalogue de la première rétrospective consacrée à Manet (1832-1883). La quadrature du cercle avec ce livre. En son temps, Pierre Bergé j’en suis certain, qui possédait Mon Salon de Zola qui le dédicaça à Manet [35 000 € au marteau lors de la seconde vente Bergé le 9 novembre 2016], aurait été l’enchérisseur et vraisemblablement le dernier ! Aujourd’hui souhaitons que cet ouvrage rejoigne la Fondation Custodia, l’INHA ou le musée d’Orsay ou la BnF ce 11 mai 2021 chez Sotheby’s Paris où seront dispersés 319 numéros choisis dans la bibliothèque littéraire qu’Hubert Heilbronn [le père d'Anne, vice-présidente de Sotheby's France] commença à l’âge de 13 ans. Aucune préemption pour cette pépite dans la collection Heilbronn ce qui est vraiment incompréhensible de la part du ministère de la Culture.

Il serait également opportun d'acquérir Edouard Manet de Zola, 1867, adressé par l'écrivain à Sainte-Beuve qui l'annota. Estimation très raisonnable pour 3 000/5 000 €. 6 930 €, frais compris. 

Choix entièrement subjectif dans cette bibliothèque allant d'un Almanach royal pour l'année 1789 relié aux armes de Louis-Joseph de Bourbon, prince de Condé (adjugé 18 900 € frais compris, sur une estimation e 2 / 3 000 €) au manuscrit autographe de la nouvelle Le cœur de la soirée, 1945, que Louise de Vilmorin offrit à Diana Cooper, l'épouse de l'ambassadeur britannique à Paris Duff Cooper (adjugé 11 970 € frais compris, sur une estimation de 3 / 4 000 €).  

Annotations à l'encre et au crayon de Joris-Karl Huysmans relatives à Olympia de Manet © photographie Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

Exposition des œuvres d’Édouard Manet. Paris, Imprimerie de A. Quantin, 1884. In-12. Bradel vélin ivoire, titre (Catalogue de l’exposition Édouard Manet janvier 1884 annoté par Joris.-Karl. Huysmans ») frappé en ou sur le plat supérieur. Édition originale. Préface d’Émile Zola.. Précieux exemplaire largement annoté par Huysmans commentant 21 tableaux (n° 8, 9, 10, 15, 23, 24, 25, 29, 30, 33, 34, 36, 43, 56, 57, 69, 77, 80, 88, 125, 162 du catalogue), la préface de Zola (p. 12-13) ; une note finale commente les dernières œuvres du peintre. Elles sont à l’encre et au crayon, apposées visibles à deux moments différents, peut-être deux visites successives.[Sur joint :] Billet autographe d’Édouard Manet à un amateur, 2 mai [1876 ?] : " Monsieur, / mon exposition est terminée/ depuis le 30 avril / au soir. Mais je suis / tous les jours à mon / atelier vers 5 h. " 

Annotations relatives à Olympia, L'homme mortUn moine en prière © Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

Annotations à l'encre et au crayon relatives à Le bal masqué © Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

L’observation de Huysmans est sévère, établissant souvent une filiation avec des modèles espagnols. De La Musique aux Tuileries (1860) appartenant à Faure, il écrit : " détestable " au crayon ; à l’encre " du pompier. du reste il n’a jamais su faire les foules ; il les fige, académiquement. Ses taches sursautent, — sans équilibre — c’est curieux — c’est vieillot, dans des prétentions du neuf " (n° 9) ; Mme V., en costume d’Espagne : " faux Goya. Noir violent, rose Vélasquez, sardiné friand " (n° 15) ; de L’Homme mort appartenant à Faure : " avec l’Olympia, c’est ce qu’il y a de mieux. Noir de velours, rose fond gris. Hantise espagnole. Goya. Vélasquez " (n° 24) ; Un Moine en prière appartenant à Berstein : " médiocre - rappelle sans conviction religieuse le fameux Zurbaran " (n° 25) ; Le Matador saluant : " curieux faux Goya " (n° 24).

Olympia est " superbe le mieux de tous certes"  écrit au crayon puis à l’encre " très belle-fond rideau vert, le linge bleuté, la tête fixe avec une irritante énigme- Ça vit.". Le bal masqué " ça ne remue pas la foule -puis aucun affinement, aucune senteur c’est coco ".

Au sujet de Gustave Caillebotte © photographie Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

Plusieurs autres tableaux sont "idiots", "médiocres", "enfantin",  "prétentieux", "imbécile", même si certains sont tout de même "intéressant", "charmant" ou... "bien " . La lithographie Rendez-vous de chats recueille le sans appel "imbécile  au crayon. En fin de fin, une longue note : " C’est assez bizarre, c’est de la peinture claire... et /  charbonneuse, tout à la fois. Les derniers Manet /  demeurent médiocres. En dépit de l’imitation, ses / premiers seuls existent et témoignent même d’un savoir / qu’il n’avait plus. Mes opinions demeurent / les mêmes. Aujourd’hui, il est bien distancé par / Caillebotte, dans la vie moderne ". Estimation : 4 000 / 6 000 €. Adjugé 44 100 € avec les frais. Quel dommage qu'aucune institution française n'ait préempté cet ouvrage.  Vraiment dommage. 

Billet autographe d’Édouard Manet à un amateur, 2 mai [1876 ?] (1 p. en-32 mm), sur un bifeuillet, signé du peintre : " Monsieur, / mon exposition est terminée/ depuis le 30 avril/ au soir. Mais je suis / tous les jours à mon / atelier vers 5 h. " © photographie Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021. © Le curieux des arts Gilles Kraemer.

Rendez-vous dans quelques semaines à l’exposition de la Fondation Gianadda à Martigny, Gustave Caillebotte impressionniste et moderne, commissariat de Daniel Marchesseau [18 juin – 21 novembre 2021]. Gustave est-il bien le peintre de la vie moderne ?. Dans le catalogue, un texte de Stéphane Guégan, historien de l’art, conseiller scientifique auprès de la Présidence du Musée d’Orsay et du Musée de l’Orangerie : Au risque de Manet.

Sur Huysmans, l'on consultera le catalogue de la remarquable exposition Joris-Karl Huysmans critique d’art. De Degas à Grünewald, Musée d’Orsay du 26 novembre 2019 au 1er mars 2020 puis Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg du 2 octobre 2020 au 17 janvier 2021, commissariat d’André Guyaux et Stéphane Guégan.

Henri Beyle dit Stendhal, Le Rouge et le Noir, chronique du XIXe siècle. Paris, Levavasseur, 1831. Deux volumes in-8 dans son cartonnage d’origine. Édition originale, très rare, ornée sur chaque titre d’une vignette différente, gravée sur bois par Porret d’après Henry Monnier © Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

Tous les critiques de l'époque s'accordèrent sur les qualités exceptionnelles du roman. Mais la satire de la société et le jacobinisme de Julien Sorel choquèrent même ceux qui appréciaient l'œuvre. Certains virent sous les traits de Julien Sorel l'auteur lui-même. Même s'il s'en défendait, Stendhal était bien souvent en accord avec son héros, en révolte contre une société capable d'engendrer de telles personnalités sans leur offrir aucun moyen de s'accomplir.

[On joint :] Lettre autographe de Stendhal signée à Dominico Fiore, probablement inédite, [Paris], 30 nov, à propos d'une jolie dame et d'une autre, habitant le faubourg Saint Honoré, à laquelle il aimerait offrir des pierres. Dominico Fiore joua un rôle certain dans la nomination de Stendhal en qualité de consul à Trieste puis à Civitavecchia. Stendhal l'estimait énormément et lui prêta les traits du comte Altamira dans Le Rouge et le Noir, et ceux du père de Lucien dans Lucien Leuwen. Estimation 20 000 / 30 000 €. 41 580 € avec les frais.

Lettre de Marcel Proust à Robert de Montesquiou, suivi de 3 lignes autographes d’Anatole France. [6 août 1894.]. 3 pages in-12 carré, sur un bifeuillet de couleur vert d'eau, portant le timbre humide de Robert de Montesquiou. Signée "Marcel Proust", et aussi "Anatole France" © photographies Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

Proust sollicite l'intermission de Robert de Montesquiou pour que Mme de Caillavet " Une dame qui joint à beaucoup d’autres agréments celui d’aimer beaucoup la peinture " puisse aller voir la célèbre collection de tableaux de Camille Groult, qui conservait notamment de remarquables Watteau, Turner, Reynolds ou Gainsborough. Pour appuyer sa demande, Anatole France - dont elle était la maîtresse -, écrit quelques mots au comte à la fin de la missive : " Cher poète, comment ne pas trouver que Marcel Proust / a du goût, lui qui a parlé / si bien de vos livres ? " Estimation : 5 000 / 7 000 €. Adjugé 10 080 €, frais compris.

Proust, Marcel, Sodome et Gomorrhe II. *, ** et **. Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Française, 1922. 3 volumes in-8. Reliure de l’époque © photographie Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

Édition originale. Magnifique envoi autographe signé : " À Madame Alphonse / Daudet / à qui je n'aurais pas osé / envoyer ce terrible livre, si / elle n'avait levé mes / scrupules / en le réclamant / Hommage respectueux et / reconnaissant pour tant de / bontés accumulées qui dominent / le passé et ne tombent pas / dans l'oubli. / Son fervent admirateur / Marcel Proust ", sur un feuillet de garde.

C'est dans le salon des Daudet que Marcel Proust rencontra Lucien, vers décembre 1894 : le jeune élégant succède à Reynaldo Hahn dans son cœur, pour une relation qui durera un an ou un an et demi. En 1922, cette relation est ancienne, mais l'envoi de Proust révèle qu’il eut des "scrupules" à lui envoyer Sodome et Gomorrhe, véritable étude de l'homosexualité sortie en librairie fin avril 1922. [On joint :] Carte-lettre autographe de Reynaldo Hahn à Julia Daudet, 19 janvier 1912,  le compositeur est contraint de refuser une invitation à dîner, ayant déjà à se partager entre un dîner de famille et une répétition à l’Opéra. Lettre autographe de Lucien Daudet évoquant sa mère disparue et Robert Brasillach (20 août 1941, Julia Daudet était décédée le 23 avril 1940. Provenance : Julia Daudet (timbre humide de Julia Daudet, avec sa devise "Ne oubliez" en tête de chaque volume ; vente 9 juillet 1941, n° 158). Estimation : 15 000 / 20 000 €.

Robert de Montesquiou, Les Chauves-souris. [Paris, Georges Richard, 1892.]. In-4. Cartonnage de soie brochée grise à motif de chauves-souris, doublure de la même soie mais jaune, Reliure de l'éditeur. Soie effrangée et en partie détachée, dos fendu. Édition originale de ce tirage unique à 100 exemplaires sur vergé van Gelder Zonen à filigrane de chauve-souris (n° 35). Cette édition fut réalisée exclusivement pour l’auteur  © photographie Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

Détail de la garde de soie jaune. Robert de Montesquiou, Les Chauves-souris © photographie Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

Envoi autographe signé : " A / Madame Judith Gautier / Initiatrice wagnérienne / reconnaissants hommages / en Wahnfried / Comte Robert de Montesquiou Fezensac / Juin 92 ", sur une garde.

Judith Gautier avait initié Robert de Montesquiou à la musique de Wagner, qui inspira plusieurs poèmes des Chauves-sourisFille de Théophile Gautier, Judith Gautier (1845-1917) fut complètement dévouée à l'œuvre du maître de Bayreuth, qu'elle rencontra en 1869 avec son mari Catulle Mendès et Villiers de L’Isle-Adam. Elle organisa de nombreux concerts à Paris, traduisit des livrets, envoya régulièrement des coupures de presse à Wahnfried (la demeure de Wagner à Bayreuth). Devenue proche du compositeur et de son épouse Cosima, elle fut marraine de leur fils Siegfried, et peut-être même, la muse de la dernière œuvre de Wagner, Parsifal. En 1882, elle publia L’œuvre poétique de Richard Wagner depuis Rienzi jusqu’à Parsifal. Estimation : 2 000 / 3 000 €. 2 268 € pour un heureux acheteur, frais compris.

Robert de Montesquiou, Le Chef des odeurs suaves. [Paris, Richard, 1893.]. In-4. Bradel percaline ocre, pièce de titre en basane beige, titre doré, couverture (Henry-Joseph Pierson) © Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai  2021.

Édition originale. Les 200 exemplaires furent tous imprimés pour l'auteur, celui-ci sur vélin (n° 133). Envoi autographe signé : " Respectueux hommage / à / Monsieur Edmond de Goncourt, /  ces fleurs, en remerciement/ de la chute des pétales de pivoines / qu’il a si délicatement dépeinte ". [On joint :] Lettre autographe d’Henri Rochefort à Robert de Montesquiou, Londres, 19 janvier 1894 (3 p. in-12, sur un bifeuillet ; timbre humide de Montesquiou), exprimant son enthousiasme : " Cher poëte [...] Vous avez la poésie innée et je m'en délecte dans mes brouillards qu'elle réchauffe et qu'elle éclaire ". Estimation : 2 000 / 3 000 €. Frais compris 3 024 euros.

Astolphe marquis de Custine, La Russie en 1839. Paris, Amyot, 1843. 4 volumes en-8. Séduisant exemplaire en reliure de l’époque © Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

 

 

Ex-libris Greffuhle. Astolphe marquis de Custine, La Russie en 1839. Paris, Amyot, 1843. 4 volumes en-8. Séduisant exemplaire en reliure de l’époque © Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

Édition originale de cet ouvrage, provenant de la bibliothèque d'Henry Greffulhe, un des modèles de Marcel Proust pour le duc de Guermantes. Elle est illustrée d’un tableau dépliant : Généalogie des princes et princesses de Brunswick. Le livre connut un succès rapide : six mille exemplaires des deux premières éditions furent vendues en six mois et il fut immédiatement traduit en anglais, allemand et suédois. Controversé plus tard par Pouchkine, Tolstoï ou Dostoïevski, La Russie en 1839 permet néanmoins de faire connaître les poètes russes. 

Sur un monté, à la fin du quatrième volume, la plaquette rare : Discours de Pierre le Grand, prononcé à l’Athénée le 20 mai 1844, par M. Ivan Golovine. Réfutation du livre de M. le Marquis de Custine (Paris, Didot frères, 1844). Provenance : Loppin de Gemeaux et de Montmort (ex-libris armorié portant la devise « Ny amy ny ennemy a demy ». - Henry Greffulhe (ex-libris « Bibliothèque de Bois-Boudran »).

[Sur joint :] Lettre autographe de Custine, probablement à Mme Koreff. [Paris, vers 1851] (8 p. sur 2 bifeuillets en-8), évoquant le médecin et écrivain allemand David Ferdinand Koreff (1783-1851) dont la famille de Custine fit la connaissance en 1811. Estimation 3 000 / 5 000 €. Adjugé 8 220 €, frais compris. 

Henri Beyle dit Stendhal, Histoire de la peinture en Italie. Paris, Didot, 1817. 2 volumes in-8 Reliure de l’époque © photographie Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021..

Édition originale. Exemplaire présentant le feuillet supplémentaire 212 bis-212 ter au tome I et les p. 21-24 en un feuillet unique au tome II et les fautes non corrigées indiquées sur les erratum en début de chaque volume. Sans le feuillet de dédicace " au plus grand souverain existant " mais avec la fameuse dédicace au second volume : "To the happy few". Sur les deux feuillets de faux-titre, annotation manuscrite en anglais "Given the 1st 8ber 1817" et "Received (given by author)". 9 feuillets du tome I présentent des notes manuscrites de son ami de jeunesse, le magistrat grenoblois Félix Faure, à l’encre, pas toujours des plus indulgentes comme le montre la première d’entre elles, à la 4ème ligne de l’introduction, en réaction à l’expression " les hommes les plus libres " : " libres… comme le sont des brigands dont tous les plaisirs sont dans la guerre, le pillage et l’esclavage. Quelle liberté ! " [On joint :] ; Lettre autographe de Stendhal à M. Dessurne à Londres. Grenoble [Bologne], 25 mars 1820, relative à une possible traduction anglaise d’Histoire de la peinture en Italie.). Estimation : 3 000 / 5 000 €. Adjugé 3 780 euros, frais compris.

 © photographies Le curieux des arts Gilles Kraemer, 8 mai 2021.

Bibliothèque littéraire Hubert Heilbronn / Envois - Provenances - Reliures

Exposition 06 / 07 / 08 / 10 mai 21 - Vente 11 mai 2021

Sotheby’s Paris. Catalogue virtuel. Le catalogue papier ne sera plus bientôt qu'un souvenir. Dommage... Souvenirs des catalogues de la vente Pierre Bergé https://www.sothebys.com/en/digital-catalogues/bibliotheque-litteraire-hubert-heilbronn

1 886 094 € frais compris 

 

Quatre préemptions. Alphonse Daudet Le Nabab, Paris, G. Charpentier, 1877. Edition originale. Précieux exemplaire des Goncourt 2,520 € pour le Musée de Nîmes.  //  Ferdinand Bac « Jean Cocteau. L'enfant du miracle » Dessin original signé et légendé, 1912. 1,638 € pour le Musée de la Ville de Paris.  //  Paul Éluard Les Dessous d'une vie ou La Pyramide humaine. [Marseille, Cahiers du Sud, 1926.] Épreuves de l’édition originale offertes à René Char 2,772 € pour la  Bibliothèque Jacques Doucet.  //  Marcel Proust Le Banquet. Paris, Librairie Rouquette, mars, avril, mai, juin, juillet, novembre 1892 et février, mars 1893. Collection complète dans une reliure de l’époque 3,780 € pour la Maison de Tante Léonie à Illiers-Combray.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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